Archives de Tag: Accord

Les dessous de L’ANI poussent un ouvrier au suicide

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Un salarié de Renault s’est suicidé dans la nuit de dimanche à lundi sur son lieu de travail à l’usine de Cléon (Seine-Maritime).

« Merci Renault. Merci ces années de pression, chantage au nuit. Où le droit de grève n’existe pas. Ne pas protester sinon gare. La peur, l’incertitude de l’avenir sont de bonne guerre, paraît-il ? Tu expliqueras ça à mes filles, Carlos », allusion à Carlos Ghosn, le PDG du groupe.

Le salarié, « excellent ouvrier » et « non-syndiqué », « faisait l’objet de pressions de la direction depuis qu’il avait pris activement part aux grèves contre le projet d’accord compétitivité-emploi cet hiver », a précisé M. Le Manach. « La direction l’avait notamment menacé de le faire redescendre en équipe (de jour), avec une perte financière très importante à la clé », a ajouté le syndicaliste.

Lire l’article de la Dépêche

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Différents points de vue, c’est vous qui voyez

Accord sur l’emploi, Parisot réclame des « modifications » au gouvernement.
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« Les dispositifs liés à la mobilité interne ou aux accords de maintien dans l’emploi ne paraissent pas sécurisés juridiquement. »
Lire l’article du Monde

Gérard Filoche présente l’accord sur la compétitivité et l’emploi.
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« Rarement un accord national interprofessionnel aura entériné autant de reculs pour les salariés. »
Voir la vidéo de Médiapart

ACCORD SUR LA SÉCURISATION DE L’EMPLOI : UN RENOUVEAU POUR LA DÉMOCRATIE SOCIALE EN FRANCEPS ANI

Là où la droite ne jurait que par la stigmatisation, la gauche croit au progrès par la négociation.

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Renault, un accord signé par trois syndicats

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L’accord de compétitivité permettra au constructeur automobile de réaliser 500 millions d’euros d’économies par an.

Les élus CFE-CGC, CFDT et FO ont validé une augmentation de 6,5 % du temps de travail, une refonte des comptes épargne-temps, un gel des salaires en 2013 et 7 500 suppressions nettes d’emploi d’ici fin 2016.

La direction s’engage sur la non-fermeture de site, à ne pas recourir à un plan de sauvegarde de l’emploi ni à un plan de départ au volontariat.

Lire l’article du monde

« Compétitivité : l’Espagne défie la France »

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On pourrait aussi dire que le Portugal défie l’Espagne, que la Chine défie le Portugal, que le Vietnam défie la Chine, et que le Bangladesh défie le Vietnam, vu que l’on peut toujours chercher un pays où l’on accepte de travailler plus en gagnant moins. Quand on s’engage dans la course au dumping salarial, le pire est toujours possible. Ça s’appelle la concurrence mondialisée libre et non faussée.

En Espagne, la direction de Renault a signé un accord de compétitivité. Contre des investissements et le recrutement de 1 300 salariés, les partenaires sociaux ont accepté de travailler une journée de plus chaque année et de baisser de 27,5 % le salaire d’entrée des futurs personnels. Un salaire charges comprises revient à 35 000 euros par an au constructeur, contre plus de 50 000 euros en France, selon des données révélées par Les Echos.

En France, au nom d’un même accord, Renault cherche à mutualiser, au sein de chaque pôle, toutes les activités des services d’appui. Outre des mesures sur les rémunérations et le temps de travail, le constructeur ne détaille pas le nombre de suppressions de postes administratifs qu’entraînerait cette réorganisation.
Pour la production, le constructeur veut fluidifier les mouvements de personnels entre les différents sites, en fonction de leur charge de travail. Par exemple, des salariés de Sandouville ont rejoint l’an dernier l’usine de moteurs de Cléon pour des vacations de plusieurs mois.
« Pour Renault, le système actuel coûte cher. Pour un détachement, il paie une prime de 1 000 euros par mois et les volontaires ne sont pas légion.
Il nous propose tout simplement de rendre le système obligatoire et moins intéressant financièrement. »
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Accord PS/EE-LV : Les principaux points

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Voici les principaux points de l’accord de «mandature» PS/EELV voté samedi à Paris par le parlement du parti écologiste en cas de victoire de la gauche à la présidentielle de 2012 :

– Contrôle public des banques, taxe sur les transactions financières de 0,05%, agence publique de notation sous l’égide de l’Eurogroupe, «lutte acharnée pour la suppression des paradis fiscaux». Lire l’article complet