RENCONTRE AVEC JULIAN ASSANGE ENTRE QUATRE MURS

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Troisième visite d’Eva Joly à l’ambassade d’Equateur. Elle a connu Assange en 2010, en Islande, avant la publication des documents confidentiels.

« Je demeure avant tout un journaliste et un éditeur luttant pour la liberté d’expression ».
Malgré le blocage de ses comptes par les firmes Visa, MasterCard, PayPal ou Bank of America, sa grande fierté est d’avoir réussi à maintenir WikiLeaks à flot.
« Depuis que nous avons diffusé les dépêches confidentielles de la diplomatie américaine, en 2010, WikiLeaks est la cible du Pentagone et de la Maison-Blanche.
Partout dans le monde, les journaux ou les éditeurs qui ont publié ces révélations ont été attaqués. Certains ont fait faillite. Mais les actions de la CIA, du FBI ou du Département d’Etat américain n’ont pas suffi à nous abattre. WikiLeaks survit. L’organisation est même en bonne santé financière. »

Avant de se quitter, Eva Joly et Julian Assange se sont longuement serrés dans les bras. Visiblement ému, l’homme lige de WikiLeaks remercie les Français de faire partie de ceux qui l’ont le plus soutenu. « Il y a chez vous des gens solides, confie-t-il. J’aimerais résider un jour en France. »

La facture des révélations de WikiLeaks n’est-elle pas trop lourde à supporter ? « Je paie le prix fort, reconnaît Assange. Mais l’enjeu en vaut la peine. »

Lire l’article de ParisMatch

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