Archives de Tag: liberté

RENCONTRE AVEC JULIAN ASSANGE ENTRE QUATRE MURS

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Troisième visite d’Eva Joly à l’ambassade d’Equateur. Elle a connu Assange en 2010, en Islande, avant la publication des documents confidentiels.

« Je demeure avant tout un journaliste et un éditeur luttant pour la liberté d’expression ».
Malgré le blocage de ses comptes par les firmes Visa, MasterCard, PayPal ou Bank of America, sa grande fierté est d’avoir réussi à maintenir WikiLeaks à flot.
« Depuis que nous avons diffusé les dépêches confidentielles de la diplomatie américaine, en 2010, WikiLeaks est la cible du Pentagone et de la Maison-Blanche.
Partout dans le monde, les journaux ou les éditeurs qui ont publié ces révélations ont été attaqués. Certains ont fait faillite. Mais les actions de la CIA, du FBI ou du Département d’Etat américain n’ont pas suffi à nous abattre. WikiLeaks survit. L’organisation est même en bonne santé financière. »

Avant de se quitter, Eva Joly et Julian Assange se sont longuement serrés dans les bras. Visiblement ému, l’homme lige de WikiLeaks remercie les Français de faire partie de ceux qui l’ont le plus soutenu. « Il y a chez vous des gens solides, confie-t-il. J’aimerais résider un jour en France. »

La facture des révélations de WikiLeaks n’est-elle pas trop lourde à supporter ? « Je paie le prix fort, reconnaît Assange. Mais l’enjeu en vaut la peine. »

Lire l’article de ParisMatch

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En Argentine, après la crise, le défi de l’«usine sans patron»

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En 2001, face au lock-out imposé par leur propriétaire, Luigi Zanon, et alors que le pays est en proie à une grave crise économique, les ouvriers prennent le contrôle de l’usine. En décembre 2012, après onze ans de procédures, ils ont obtenu l’expropriation de leur ancien patron. Durant cette période l’usine est passée de 230 à 437 ouvriers, aujourd’hui propriétaires de l’usine.
Pour faire face à la concurrence, l’usine doit se moderniser mais les banques lui refusent tout soutien.

Il existe entre les ouvriers une solidarité très forte, une « fraternité », disent certains. Tous ont le même statut, les mêmes droits, le même salaire, environ 6 000 pesos par mois (850 euros).
Dans les entreprises privées concurrentes de FaSinPat, les ouvriers sont payés 3 000 pesos de plus chaque mois (425 euros). Mais aucun des « Zanon » rencontrés ce jour-­là ne voudrait les rejoindre. « Ce n’est pas comparable. Avant, nous étions très contrôlés et sous pression permanente. Aujourd’hui, nous travaillons librement. »

Avant 2001, les Mapuches combattaient Luigi Zanon, qui exploitait leurs terres pour y récupérer l’argile nécessaire à la production de céramiques. Ils réussirent à bloquer les livraisons de matière première. Mais en 2001, quand les ouvriers ont pris le contrôle de l’usine, les Mapuches les ont soutenus et ont à nouveau permis l’approvisionnement en argile.

Lire l’article de Médiapart

Le partage de la cagnotte contre votre temps de cerveau disponible ?

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Finalement, tout rentrera dans l’ordre établi.
Lire l’article du Monde

Ce qui aurait pu être une liberté innovante accordée au citoyen contre la pollution publicitaire.
Lire l’article