Archives de Tag: gauche

Le Parti socialiste est-il en danger ?

Les désaccords sur la ligne politique choisie par François Hollande pourraient conduire, à terme, à des recompositions à gauche.

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Les députés PS frondeurs (de gauche à droite) Jean-Marc Germain, Arnaud Leroy, Laurent Baumel, Jérôme Guedj, Pouria Amirshahi et Christian Paul ont été reçus par Manuel Valls. La contestation pourrait s’amplifier à l’approche du congrès du PS.

Confronté à cette fronde, « la gauche peut mourir » a dit le premier ministre.

La fracture sur la politique économique, « date du tournant de la rigueur en 1983 et de la difficulté à mener une politique de relance dans un seul pays ».
« La ligne de fracture est habituelle avec l’aile gauche du PS à chaque période d’exercice du pouvoir ».

La contestation devrait s’amplifier à l’approche du congrès du PS, qui pourrait se tenir en juin 2015, voire début 2016, après les élections régionales.
« Nous voyons se dessiner un courant droitier autour de Manuel Valls et une aile gauche constituée de proches de Martine Aubry et de députés déçus ».

Lire l’article de La Croix

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«En direct de Mediapart» : le débat Cambadélis-Cosse-Mélenchon

14 MAI 2014 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

À moins de deux semaines des élections européennes, les trois dirigeants des partis de gauche représentés au Parlement – Jean-Christophe Cambadélis, Emmanuelle Cosse et Jean-Luc Mélenchon – ont débattu pendant plus de deux heures sur Mediapart. Sur l’Europe évidemment, mais aussi sur les conditions du dialogue des gauches françaises.

Débat animé par Frédéric Bonnaud, Edwy Plenel et la rédaction de Mediapart. Les européennes seront-elles une réplique des municipales pour le Parti socialiste ? Pourquoi les écologistes et le Front de gauche ne profitent-ils pas des défaites du PS ? Comment reconstruire un projet et une dynamique commune ? La gauche de gouvernement est-elle condamnée à se renier au nom du « réalisme » ? Quelles sont les alternatives à gauche du PS ? Débat avec : Jean-Christophe Cambadélis (PS), Emmanuelle Cosse (EELV) et Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche, parti de gauche).

Voici quatre temps forts de l’émission :

1. Échange Mélenchon-Cambadélis sur le traité transatlantique

2. Cambadélis : « Les 3 % de déficit, c’était du doigt mouillé »

3. Mélenchon à Cambadélis : « L’Europe, c’est la guerre ! »

4. Cambadélis, Cosse et Mélenchon échangent sur l’euro

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Lien d’accès à l’intégralité de l’émission sur le site Médiapart

Pierre Mauroy, figure de la gauche socialiste

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Pierre Mauroy fut le Premier ministre d’un gouvernement, sous la présidence de François Mitterrand, au service d’une politique pour la transformation sociale.

Porté par le formidable espoir de l’union de la gauche et du programme commun, le premier gouvernement de Pierre Mauroy appliqua un programme de radicalités concrètes impressionnantes : 39 heures et la cinquième semaine de congés payés, lois Auroux donnant plus de pouvoir aux salariés et à leurs syndicats, retraite à 60 ans, nationalisation d’une grande partie du secteur bancaire et industriel, régularisation massive de sans-papiers, arrêt du projet militaire du Larzac et de la centrale nucléaire de Plogoff, dépénalisation de l’homosexualité et abolition de la peine de mort ! Son action fut une étape importante du progrès social.

Il est important de nous souvenir que la gauche, portée par le suffrage universel, a vocation à gouverner pour l’intérêt général contre l’égoïsme des intérêts particuliers.

Romano Prodi, le tombeur de Berlusconi aux législatives, proposé à gauche pour la présidence

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Face à cet échec patent et devant les divisions de son parti en raison de la candidature de M. Marini, le chef de la gauche a changé son fusil d’épaule, proposant la candidature de M. Prodi.

Cette volte-face a provoqué la fureur de la droite, M. Prodi ayant été l’unique dirigeant de la gauche à avoir battu deux fois Silvio Berlusconi lors de législatives.

Le PD, qui était considéré jeudi comme au bord de l’éclatement, avec notamment une fronde menée par le maire de Florence Matteo Renzi mais aussi une révolte de ses jeunes cadres, a salué par une « standing ovation » le choix de Prodi.

Lire l’article du Monde

Sur le continent sud américain, la Gauche gagne à 56 %, dès le premier tour

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Les Equatoriens ont à nouveau offert un plébiscite hier au président Rafael Correa, l’un des leaders de la gauche américaine, triomphalement réélu à la tête de ce pays de 15 millions d’habitants.

« Cette révolution, personne ne l’arrête. Nous sommes en train de faire l’histoire »

Le style intransigeant de M. Correa, qui a imposé un moratoire sur la dette extérieure et contraint les multinationales pétrolières à verser plus de dividendes à l’Etat, lui a permis d’obtenir une longévité record dans un pays qui a vu défiler les dirigeants avant son arrivée.

Lire l’article du Monde