Trois frères au chômage s’indignent pour rester dignes

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« Je lutte contre cette culpabilité d’être au chômage et d’habiter encore chez mes parents à 29 ans, explique Stanislas. Parce que dans le fond, cette culpabilité n’a pas de sens. »

« Du fait qu’ils sont un peu plus dans le besoin, ils viennent nous voir plus souvent, explique Danielle, leur mère, retraitée de la sécurité sociale. On les aide pour l’alimentation, la voiture, et même les vêtements. On a diminué notre budget loisirs parce qu’on ne peut pas partir en vacances avec nos enfants dans une situation pareille. » Mathieu est tout de même un peu amer : « Avant, je m’imaginais que c’était moi qui allait gagner des sous pour pouvoir en donner à mes parents, pour les remercier. »

Avec le progrès technique, comment le chômage peut-il être un problème ? » Idéalement, il se satisferait bien d’un boulot à mi-temps. « Tout le monde devrait faire ça. Ce serait le partage du travail. »
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