Le ministre du Redressement productif a réaffirmé que le gouvernement «n’acceptait pas le plan (social) en l’état», il souhaite interroger la direction de Peugeot «sur la pertinence de la disparition de plusieurs lignes de fabrication, sur la nécessité de réindustrialiser ou pas les sites abandonnés.»
Laurence Parisot a jugé dimanche que le ministre avait tort de «s’ingérer» dans le dialogue entre dirigeants d’entreprise et syndicats.
«Comme beaucoup d’autres, elle s’y fera.» «Nous n’avons pas été mis au pouvoir pour faire des cocottes en papiers.»
Le gouvernement «doit aller chercher les secteurs abrités de l’économie, les secteurs qui font beaucoup d’argent sans finalement trop se fatiguer. Par exemple le secteur bancaire, qui gagne beaucoup d’argent, et qui devrait contribuer davantage après avoir d’ailleurs causé beaucoup de tort à l’économie mondiale. Je pense aussi à l’immobilier.»
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