Archives de Tag: FMI

Chypre, « Dommage, le patient est mort »

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C’était à nouveau un sommet de la dernière chance, négocié sous la menace d’un ultimatum de la Banque centrale européenne, ponctué d’apartés, de moments de tension.
Le plan de sauvetage imposé à Chypre donne l’impression que la situation pourrait vite échapper à tout contrôle.

« Aucune entreprise humaine n’a réalisé une telle destruction économique en si peu de temps sans l’usage des armes »

Les banques étrangères installées à Chypre seront tenues à l’écart de tout prélèvement, pour la grande satisfaction de BNP Paribas, de la Société générale, de la Deutsche Bank ou de la Commerzbank, qui avaient su trouver quelques avantages à venir s’installer dans le paradis fiscal chypriote.

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OUPS ! L’AUSTÉRITÉ ÉTAIT UNE ERREUR (FMI)

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Désolé d’interrompre la conversation nationale sur Depardieu, nouvelle idole des jeunes en Mordovie, mais je voudrais juste vous signaler une petite nouvelle, qui vous a peut-être échappé : l’austérité, c’était une erreur.

Oui, je sais, rien de neuf, on n’arrête pas de le répéter ici, notamment dans les chroniques de l’éconaute. Mais cette fois, ce n’est pas seulement nous qui le disons. Ce sont deux types nommés Olivier Blanchard et Daniel Leigh. Vous ne les connaissez pas, je sais bien. Et vous avez des excuses : ils n’ont jamais revêtu la blouse nationale de Mordovie, et ne se sont pas prononcés, à ma connaissance, sur l’euthanasie des éléphantes. Ils n’ont donc aucune raison de passer au 20 Heures. Mais l’un (Leigh) est économiste au FMI, et l’autre (Blanchard), chef économiste dans la même estimable institution.

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L’Islande se réjouit d’avoir abandonné ses banques

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Octobre 2008, la faillite des trois grandes banques islandais (Kaupthing, Glitnir et Landsbanki) est proclamée. En cause : une politique d’endettement à risque et le gonflement de leur bilan. Pour prévenir l’effondrement du système bancaire, celles-ci furent nationalisées. Les créanciers étrangers pas remboursés. D’autres mesures furent prises. Quatre ans plus tard, elles portent leur fruit.

"Accepter de laisser les banques tomber en faillite fut l’acte le plus difficile qu’il m’ait été donné de prendre, mais sans doute le meilleur. »

Comme l’analysait La Tribune le mois dernier, la dévalorisation de la couronne islandaise a provoqué une inflation (jusqu’à 18%) au cours de l’année 2009, un ralentissement de la hausse des salaires en 2009 et 2010, mais elle a permis aux secteurs épargnés, comme la pêche et le tourisme (en hausse de 16% sur l’année 2012), de profiter de la relance économique mondiale pour engranger des bénéfices et relancer des investissements.

20121217-131636.jpg Avec un déficit à l’équilibre prévu pour l’an prochain, un taux de chômage proche de 5% et le remboursement total des 2,1 milliards prêtés par le FMI, Reykjavik respire. Et pour celui qui assume la présidence du pays depuis le 1er août 1996, pas question d’entrevoir une adhésion à l’Europe.
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Le FMI félicite l’Islande pour avoir fait le bon choix

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Toute honte bue, l’économiste en charge de l’Islande au FMI admet que les insulaires ont fait le bon choix en refusant d’appliquer les cures d’austérité habituellement prescrites par les équipes de Christine Lagarde.

« Le plan de sauvetage à la manière Islandaise fournit des leçons pour les temps de crise ».

Daria Zakharova, chef de la mission économique en charge de l’Islande au sein du FMI, tire les enseignements du « surprenant et puissant rétablissement » de sa « protégée ».
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En Islande, le référendum dit encore et toujours "NON"

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Nos volcaniques amis islandais ont réitéré par référendum, le samedi 9 avril, à la finance internationale et à leur gouvernement, leur refus de payer les pots cassés de la Grande Crise.

Pas question d’éponger les pertes d’une banque privée avec des fonds publics.

Les dignitaires de la haute finance, leurs zélés défenseurs (Fonds monétaire international), le gouvernement islandais de centre-gauche, aucun n’avait ménagé ses efforts en faveur du « oui », avec le soutien empressé des élites et des médias du coin (un classique !). Ils avaient même sorti les sondages de circonstance annonçant la victoire, à quelque 61,3%, du « OUI ».
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