En finir avec les idées reçues sur le « FN, parti des ouvriers »

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Si des terres de gauche basculent vers l’extrême droite, ce ne sont pas les ouvriers qui votaient hier pour la gauche qui votent désormais pour le FN. C’est ce qui ressort des travaux respectifs des chercheurs Nonna Mayer et Florent Gougou, qui démontrent qu’il s’agit plutôt d’un « droito-lepénisme » que d’un « gaucho-lepénisme », thèse pourtant dominante dans les médias.

Les ouvriers « ne pèsent que 30 % à 35 % à l’intérieur de l’électorat du FN », alors qu’ils étaient « 50 % au sein du Parti communiste (en 1967 et 1978) ».
« Depuis les années 2000, ils votent autant à gauche que l’ensemble de l’électorat, alors que dans les années 1970, ils votaient massivement pour la gauche, jusque 20 points davantage »

« Le rapport de force au sein du vote ouvrier de droite est favorable à l’extrême droite, par rapport aux autres groupes sociaux. »
Ils sont « un peu plus catholiques, ont un plus fort taux d’équipement des ménages, habitent plus hors des grandes villes, ont un petit diplôme : ils ont un petit quelque chose qu’ils ont peur de perdre ».

« Ce sont les ouvriers non-précaires, dont le vote pour Marine Le Pen a atteint 36,8 %. Ce sont ceux qui ont peur de tomber. Ils regardent vers le haut mais aussi vers le bas désormais, ils ont peur d’être déclassés. »

Lire l’article offert de Mediapart

Peut-on rire de tout, avec tout le monde ?

Ebranler les hommes

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Faut-il avoir rompu avec les hommes pour ne pas être saisi d’effroi à l’évocation de la machination démente qui a organisé le discrédit, la cabale, les rafles, le transport surencombré, la promiscuité, le tri à l’arrivée, l’entassement dans les camps, le rituel macabre de la procession jusqu’aux chambres à gaz ?

La liberté d’expression doit demeurer le principe. Ce principe ne peut servir de paravent à des ignominies. Ce qui relève du débat public doit être débattu. Ce qui relève de la Justice doit être sanctionné.

Il faut donc descendre dans l’arène, disputer pied à pied, pouce par pouce l’espace de vie commune, faire reculer cette barbarie ricanante, la refouler, occuper le terrain par l’exigence et la convivialité.

Lire l’article d’Huffpost

« Je veux aller en prison »

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L’extrait de France 2 sur lequel se base cette histoire est frauduleux. L’objet du « délit » est un vol revendiqué d’images auquel ils font dire ce qu’ils veulent.

Avant de mourir, Romain a été approché par l’association Make a wish (« Fais un vœu », ndlr) censée réaliser le vœu d’enfants très malades. Romain leur a demandé à pouvoir me rencontrer et l’association a refusé. Lorsqu’il a fait cette quenelle devant le scanner de l’hôpital à l’adresse de l’Institution médicale, pour moi, c’était vraiment le panache.

Aujourd’hui, ce système est en crise. Personnellement, je pense que la démocratie n’a jamais existé mais ceux qui en profitent grassement n’arrivent plus à nous faire croire que ce projet est réalisable tel quel …

Lire l’article de Femmes De Chambre

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Bonne Année 2014

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"Touche pas à ma pute !"

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Rosen Hirch, 57 ans milite pour la responsabilisation des clients, pour sauver les prostituées d’un enfer qu’elle a, elle-même, vécu.

Je ne me sentais pas malheureuse et je croyais décider. En fait, c’est le client qui a le choix. Quant à la prostituée, son âme se sépare de son corps.

J’ai mis dix ans à parvenir à arrêter. Un matin j’ai dormi pendant un an, quasiment 20 heures par jour, tellement j’étais détruite.
Toutes les prostituées se détruisent ainsi, je suis une survivante.

A ceux qui ne comprennent pas, "Qu’ils jettent leurs cartes bleues et qu’ils aillent sur le trottoir pendant trois mois."

Lire l’article « LE PETIT BLEU des COTES D’ARMOR

Les médecins mercenaires

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Le rapport du député PS de Grenoble Olivier Véran

"L’hôpital public est à la peine pour recruter certaines spécialités, caractérisées par une forte pénibilité"

Un médecin intérimaire touche en moyenne de 600 à 800 euros nets pour une journée de travail et son collègue titulaire 260 euros. Cela représente "plus du triple du coût normal d’une journée de travail pour un praticien hospitalier (médecin titulaire)". Le surcoût est évalué "de l’ordre de 500 millions d’euros" par an pour l’hôpital public.

"Il n’y a pas de remontée du terrain, les ARS (agence régionale de santé) s’impliquent avec parcimonie, les hôpitaux sont tous seuls".
"Nous contrôlons la déontologie des contrats passés par les médecins inscrits à l’Ordre des médecins mais nous n’avons pas de pouvoir sur leur rémunération".

Lire l’article de France 3