18h20
François Hollande, candidat PS à la présidentielle: «le premier ministre grec soumet cette question référendaire au Parlement grec. C’est son droit. C’est la légitimité du peuple grec d’être consulté, si le Parlement l’accepte». «Je n’ai pas à juger ici d’une procédure. Je constate qu’elle a des conséquences. Il faut donc que l’Europe puisse, si ce référendum était décidé, accompagner ce processus pour qu’il se termine bien.»
«Si le référendum n’est pas décidé, de toutes façons, il faudra reprendre la question grecque, car on a bien compris qu’elle n’était pas vraiment réglée y compris avec le dernier sommet européen.» «Il est tout à fait important que les Grecs soient mis devant leurs responsabilités, sous une forme ou sous une autre, référendum ou pas, et que les Européens soient conscients que la question grecque n’est pas aujourd’hui réglée»
«La grande critique qu’il faut adresser: cela fait 18 mois que la question grecque est posée aux Européens, et après 18 mois de tergiversations, d’hésitations, d’un premier plan puis d’un second, nous constatons que le gouvernement grec est dans une crise politique. Il y a là une responsabilité sans doute des Grecs mais aussi de ceux qui dirigent l’Europe», juge-t-il.











