Metz à mi-mandat, un sondage bon à vivre


Présentation par Hacène LEKADIR

La Ville de Metz a fait appel à l’institut de sondage BVA en décembre dernier, afin de connaître l’opinion des Messins sur l’action municipale. Les résultats de l’étude ont été présentés à la presse, mercredi 4 janvier.

602 habitants de Metz, âgés de 18 ans et plus, ont été interrogés par téléphone, du 5 au 9 décembre 2011.
L’enquête a porté sur trois thématiques : l’image de la ville, l’image de la Municipalité et l’image du Maire.

Se déclarer “individuellement” à l’avance permet-il d’exercer le droit de grève ?

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«Cette grève est bien suivie et elle va l’être de mieux en mieux», a prévenu Louis Jobard, porte-parole du Syndicat national des pilotes. Le premier syndicat de pilotes a en effet assuré à Reuters que plus de 50% des pilotes étaient en grève lundi matin. Des centaines d’employés ont par ailleurs manifesté devant le terminal 2F de l’aéroport de Roissy en fin de matinée, et l’accès au terminal a été entièrement bloqué par des CRS.

Thierry Mariani a de son côté annoncé sur RTL que le gouvernement irait «jusqu’au bout» dans sa volonté d’encadrer le droit de grève dans les transports aériens. «C’est une nécessité, c’est une chose que les Français comprennent», a affirmé le ministre des Transports. «Le droit de grève est maintenu, le droit de grève existe toujours, mais les passagers ont enfin quelques droits», a-t-il ajouté.

A l’origine du conflit, le projet du gouvernement, né après la grève des agents de sécurité des aéroports en décembre et la proposition de loi UMP, d’encadrer le droit de grève dans l’aérien. Le texte impose aux grévistes de se déclarer individuellement 48 heures à l’avance, ainsi qu’un devoir d’information pour les compagnies avec des prévisions de trafic 24 heures à l’avance, sur le modèle du service minimum à la SNCF et à la RATP.
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Les “importants” qui veulent se délocaliser

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Ce sont des gens de catégorie sociale assez élevée qui ont des postes ou des fonctions très importantes dans des conseils d’administration ou des entreprises.

“Les gens s’installent à Londres et mettent leur patrimoine au Luxembourg ou en Suisse. Ils échappent ainsi à toute l’imposition sur les revenus ou les plus-values”

L’année 2012 s’annonce exceptionnelle. Pour le seul mois de janvier, l’avocat vaudois Philippe Kenel, star en la matière, a monté le dossier de dix personnes, des Français dont la fortune dépasse les 10 millions d’euros, et qui “comprennent bien que l’Etat français a besoin d’argent, et qu’on ne les laissera pas tranquilles, quel que soit le vainqueur à l’élection présidentielle”.
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La Plaine-Saint-Denis, une histoire de délocalisation

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« Dès le milieu du XIXe siècle toutes sortes d’industries chimiques s’ installent, comme la Société anonyme des matières colorantes et produits chimiques de Saint-Denis, la fabrique de sulfure de carbone Deïss, la société de la Bougie de l’Étoile, la Manufacture d’engrais chimiques, la Stéarinerie française. La métallurgie est représentée par les aciéries Paris-Outreau, la fonderie de fer Devaux, l’entreprise Cazeneuve de fabrication de tours et de machines-outils et les ateliers d’entretien et de réparation du matériel roulant de la Compagnie des Chemins de fer du Nord. »

Sous l’effet conjugué de la crise pétrolière, de la mondialisation et de l’imposition de normes sanitaires et sociales, l’outil industriel français se délite.
« Vu la pression foncière en proche banlieue, les usines n’ont pas d’avenir ici. Peut-être que cela a un sens pour les zones où il y a encore des champs de patates, mais en Seine-Saint-Denis, il n’est plus question de réimplanter de l’industrie, rien pour faire revenir la machine-outil ».

« On a vécu dix ans de Sim City et ce n’est pas fini, avec le Grand Paris, c’est reparti pour trente ans ! »
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“Le mal radioactif ne permet pas de reconstruire”

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Une délégation d’élus venus de communes françaises s’est rendue à proximité de la centrale japonaise de Fukushima.
“Je regrette que les élus n’aient pas été plus nombreux à répondre à l’appel, tant ce voyage est instructif”.

les visiteurs ont pris la mesure réelle d’un drame à l’origine de l’évacuation de plus de 100 000 habitants, d’une crise qui pourrait durer quarante ans et d’un coût évalué à 11,4 milliards d’euros. Sans compter l’impact sur la santé de milliers de personnes, qui devrait être ressenti d’ici quelques années, et le problème durable de la contamination radioactive.

“Le traumatisme, le choc violent du tsunami paraissent préférables au mal invisible et sans fin de la radioactivité.”
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Ils auraient du signer avec une croix, comme ceux qui ne savent pas lire

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Les Grecs ont été stupéfaits lundi 23 janvier 2012, lorsque Louka Katseli, précédemment ministre du travail et de la sécurité sociale (2010) et ministre de l’économie, de la compétitivité et de l’armement naval (2009), révéla n’avoir eu que trois heures pour lire le mémorandum du FMI [en français] sur la crise de la dette grecque.

Michalis Chrysochoidis, l’actuel ministre du développement, de la compétitivité et de l’armement naval et auparavant titulaire de la protection civile, a admis dans un entretien à une matinale télévisée [en grec] qu’il avait signé le mémorandum du FMI sans l’avoir lu du tout, pour la bonne raison qu’il “avait simplement d’autres obligations à l’époque, il combattait la délinquance”.
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